Voyage à la voile sur Saturne

Navigation 2014: Places disponibles.

Il reste des places pour les navigation méditerranéenne de l'été 2014:

- Week-end du 12-13-14 juillet.

(avant le chantier de carénage qui aura lieu du mardi 15 au vendredi 18 juillet)

 

Le programme de navigation et disponibilité pour l'été 2014:

- Première semaine de navigation du vendredi 18 (au soir) au vendredi 25 juillet: COMPLET.

- Deuxième semaine du samedi 26 juillet au vendredi 1er août:

2 places disponibles.

- Troisième semaine du samedi 2 au vendredi 8 août:

Quelques places disponibles.

- Quatrième et dernière semaine du samedi 9 au vendredi au 15 août:

Quelques places disponibles.


Publié à 22:54, le vendredi 20 juin 2014, dans voyage, Sète
Mots clefs : croisièrenavigation2014placedisponible


Programme de navigation de l'été 2012

La transatlantique, tant rêvée de la nébuleuse "Saturne" s'est  terminée le 16 juillet dernier. Notre petite croisière estivale s'en est trouvée écourtée. Le club voile repart pour une grande navigation méditerranéenne qui le mènera dans les Cyclades. C'est un bateau tout beau, tout neuf, carénage oblige. Satune commence la saison comme bateau d'accompagnement sur le Challenge "Spi Dauphine" de Leucate à Port-Camargue. Ensuite, durant les nombreux grands week-ends du mois de mai, nous voyagerons autour de Sète. Enfin, le 14 juillet, cap sur les îles Grèques, pour un nouveau grand voyage. C'est une route connue des Saturniens qui l'ont déjà pratiquée durant l'été 2008. Bonifaccio, Olbia, Vulcano, Stromboli, Syracuse, Corinthe, Athènes, Kea, Izmir, et retour par Rhodes, Santorin, Héraklion... des mots qui font rêver.
A l'été prochain !

Programme de navigation 2012

- Du 2 au 12 avril: Chantier de carénage, le convoyage du bateau se fait le dimanche 1er avril.
- Du 13 au 20 avril, accompagnement du "Challenge Spi Dauphine"

Les premières dates des week-end autour de Sète du "club voile des Rancy" proposées sont:
Pour mai:
- Du samedi 5 mai au mardi 8 mai, week-end rallongé du 8 mai.
- Du jeudi 17 au dimanche 20 mai, (Ascension).
- Du samedi 26 au lundi 28 mai, (Pentecôte).

Pour juin, vous pouvez aussi nous proposez des week-end qui vous conviennent.

Pour les Cyclades :

- Séjour 1:
Départ le samedi 14 juillet de Sète, via la Corse, la Sardaigne, Stromboli...
Arrivée prévue le vendredi 27 juillet à Syracuse (Aéroport de Catane).
- Séjour 2:
Départ le samedi 28 juillet de Syracuse (Aéroport de Catane) via Ithaque, Corinthe, Athènes, Kéa et les Cyclades...
Arrivée prévue le vendredi 17 août en Turquie, (Aéroport de Bodrum).
- Séjour 3:
Départ le samedi 18 des côtes turque (Aéroport de Bodrum) via Rhodes, Santorin, Héraklion.
 
Arrivée prévue le vendredi 31 août à Syracuse (Aéroport de Catane).
- Séjour 4 :
Départ le samedi 1er septembre de Syracuse (Aéroport de Catane) pour Sète
 
Arrivée prévue le vendredi 14 sept.

Ce projet Cyclades, sous cette forme, n'est pas forcément définitif.
Merci de confirmer votre participation,  de proposer des aménagements judicieux, d'imaginer d'autres rêveries crédibles.
Michel

Publié à 18:04, le lundi 23 janvier 2012, dans Esprit Saturne, Lyon
Mots clefs : voile2012éténavigationcroisièrevoyage


Transat, jour 6 : De Puerto Soller au large de Majorque

8h : Moins fatigué, naturellement je me lève plus tôt. Comme les autres jours je vais, mon mac sous le bras, boire un expresso. Une fois sur le quai, machinalement je jette un rapide coup d'œil sur Saturne qui dort encore. RAS... Pourtant un détail attire mon attention. Mais où est le spi ? Rapidement sur le pont je commence  à chercher en vain... Comment est-ce possible ? Une voile de 160 mètre-carrés, ça peut pas s'envoler comme ça. Volée pendant la nuit, arrachée par ma mer hier au soir, simplement détachée pour libérer la pendille et laissée là sur le pont sans la moindre sécurité avant de passer par dessus bord ? Merde, là suis grognon ! On avance pas et en plus on perd des outils qui risquent de nous retarder dans les alizés. Grrrrrrrrrrrr !


10h : Nous nous préparons doucement à passer dix jours en mer. Laverie, eau, fuel... Révision en tout genre, sans oublier les prises de ris. Nous décryptons au mieux la météo de Thierry... Sur le fond rien de changé. Pour bénéficier d'un courant d'Est il faut attendre le 9, demain donc. Nous allons tenter de rallier Ibiza d'ici là. Nous y serons mieux placé pour la renverse. Reste à savoir si l'état de la mer nous laissera cette possibilité. Cette nuit le vent restait fort. Nous ne pouvons rien tenter d'autre que de passer le Nord-Ouest de l'île et ensuite partir plein Sud.

14h : Encore une tuile! L'expertise n'est pas passée. Sommes tombés sur un escroc ! 800 euros pour l'expertise qui devait durer 6 ou 7 heures, avec obligation de sortir le bateau de l'eau. L'expert était bien là à 10h du matin et le bateau encore sur son ber. En une petite heure le tour de la coque et des vannes était fait puis il nous a simplement dit que pour lui tout allait bien et que je n'avais pas à me soucier de son compte rendu... J'ai payé sans discussion. Quelques jours plus tard le verdict tombe. Tout est parfait mais moteur non vérifié, gréement non vérifié, électronique embarquée non vérifiée, balise de détresse non vérifiée (tout simplement ce qu'il aurait du vérifier une fois le bateau à l'eau n'a pas été fait et affublé de la mention « non vérifié » Imaginez la tête de mon assureur. Entre temps nous sommes partis donc dans l'impossibilité de demander une contre visite. Piégé !
Je dois donc dans l'urgence trouver un nouvel assureur ou accepter une protection au tiers. Je laisse le dossier à Thierry en lui demandant de faire au mieux et de signer pour moi.

17h : Nous quittons Puerto Soller. Il fait beau et je me dis que cette fois c'est la bonne ! Peut-être.

18h : Un vent faible arrive d'Ouest-Sud-Ouest, la mer est agitée. Beaucoup de dérive. C'est mieux qu'hier mais sans être facile pour autant. Nous progressons péniblement. Mais tout ce que l'on gagne est derrière et cette fois pas question de faire demi tour.

20h : Le vent se maintient et la mer tombe doucement. Nous devons avoir 15° de gîte pour une vitesse énorme ! Le bulbe apporte un confort impensable. Jamais Saturne n'a marché aussi bien. Une réelle satisfaction. Nous commençons à imaginer les bars de Gibraltar. 

20h40 : Le vent tombe avec la nuit ! Nous renvoyons la grand voile en tête... Nous prenons tous un peu de repos. Le sentiment que l'escale au baléares est bien finie s'installe. Je respire quand même un peu.

21h : Le vent refuse, nous devons partir plus nord que prévu mais rien de grave. Nous devrions pouvoir virer assez vite. 

21h30 : Nous virons, cap au 180° pour 6Nds. Nous approchons de la pointe NW de Majorque. Encore un peu de patience. Je croise les doigts.

22h : Le vent refuse encore, nous devons revirer. Un dernier doute. Le vent est très variable, il faut surveiller, régler, s'adapter sans cesse. La guerre des nerfs ! Mais bravo à 22h48 : je devine le phare de Palma de Majorque, haut de 41 mètres et d'une portée de 22 milles on ne peut pas le rater. Nous poursuivons notre route vers Ibiza maintenant.

23h30 : Le vent est quasi nul et la mer enfin lisse. C'est pas super « éco-citoyen » mais je décide, de façon unilatérale car tout le monde dort, de finir la nuit au moteur et sous pilote automatique.

Publié à 23:39, le dimanche 15 janvier 2012, dans Transat, Port de Sóller
Mots clefs : saturnetransatvoilecroisièrevoyage


Transat, jour 5 : A quai à Puerto Soller.

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Depuis le 3 décembre 2011, Michel nous propose chaque samedi une nouvelle page du carnet de bord de la transat qui à conduit Saturne en Guyane. Après une pause sètoise, retour au rythme habituel avec aujourd'hui, le récit du cinquième jour.
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Le jour se lève sur Puerto Soller. Je chemine doucement sans but précis. La vie s'ébroue doucement autour de moi. Un premier café savouré à l'abris de l'ombre portée de l'imposant relief qui protège l'est de ce cirque naturel. J'adore... C'est l'heure des promesses, des espoirs, des rêves pour tout un jour. Un lieux paisible, reposant, sans peur aucune. Je respire le bonheur simple d'être là. Les tensions liées à la mise en œuvre de ce grand voyage s'éloignent un moment. Chut... Je devine Saturne parmi les quelques mats qui habillent les pontons...
De le voir là, de l'imaginer bientôt courant dans les alizés, de me souvenir de tant de rage et folie pour lui éviter l'humiliation d'un découpage au chalumeau. Mes oreilles bourdonnent. J'entends distinctement le moteur du Latécoère de Saint-Exupéry qui survole la terre des hommes. Tant d'images me reviennent brusquement, déferlent en vagues successives, me submergent. Je retrouve tout, dans une enivrante respiration. L'odeur de son désert de sable, émaillé de poussière d'étoile. Les tractations avec les rebelles autour de Cap-Juby. Les nuits glaciales et incertaines passées dans la Cordillère des Andes à tenter de dénicher le bon col pour passer. Sa dédicace définitive à un ami légendaire: « Merci à toi Didier Daurat d’avoir fait de l’aéropostale un univers à part pour lequel les hommes ont tenté d’être un peu plus grands. »
P'tit jojo taquin me fait passer un petit mot qu'il gribouille sur l'addition : « Posséder c'est voler! - Tu as raison P'tit jojo, merci. Au delà du jeux de mots amusant, j'ai du être bien perdu pour croire à cela.» Il m'est si essentiel de posséder. De posséder vraiment. Non pas des objets stupides de consommation facile, mais un rêve matérialisé, exorbitant, démesuré... habité. Essentiel de trouver en soi la force de le réaliser, de se hisser à la mesure de son espérance. Saturne c'est une voile imaginaire avant tout, un parent du grand cerf de Jean Giono dans « Que ma joie demeure ». Une voile dont le point d'amure est frappé sur le vît de mulet de mon tout premier Optimist, le point d'écoute 6 mètres plus loin, tout au bout de la baume de Saturne et le tout, hissée très haut, en tête de mes amers célestes.
« C'est précisément quand tu entres dans la barque que tout devient immense… »
Je me répète cette phrase comme pour ne plus jamais l'oublier.
9h : Je profite d'un réseau wifi ouvert pour prendre la dernière météo. Aie, le réveil est brutal, les choses se compliquent. Le courant de sud-ouest se renforce encore. Impossible de partir avant deux jours, au moins. Il faut encore et toujours improviser. L'occasion de finir de préparer le bateau est trop belle mais le chrono tourne. Je ne lâche jamais longtemps ! Pas d'autre choix de toute les façons. On va tenter de remonter les manches. On va aussi apprendre un peu, réviser les prises de ris en particulier.
 
9h30 : les nombreux petits déjeuner s'éternisent sous le soleil. Les terrasses plein sud nous enchantent. Personne ne songe sortir la boite à outils. D'ici, la vue est imprenable sur Saturne qui semble nous attendre. Parmi les quelques bateaux présents il tient son rang. Une machine datée pourtant. Tous les attributs des bateaux de voyage des année 70. De l'acier, des bouchins vifs, des taquets et des mains courantes, directement soudés sur le pont, la bulle. Une sorte de plan Karrof... mais réussi ! Car, peut-être un peu plus flush deck que ses camarades. Un peu plus tendu. La patte particulière de Joseph Rouillard qui l'a dessiné en 73. Rien de massif mais quelques détails emportent l'ouvrage vers une sorte de crédibilité permanente.

15h : Nous y sommes sans grande conviction, mais quand même. On tente de comprendre le cheminement des bosses dans la baume. En mon absence durant le chantier de préparation de la transat, la bôme à été entièrement désarmée sans que je sache du tout pourquoi et rééquipée à la hâte, juste avant le départ ! Les bosses se tricotent à l'intérieur et les démailler dans un tube noir c'est franchement chiant ! C'est pour ça que nous ne pouvions pas prendre de ris hier à la sortie du port. Rassurant quand même !
 
21h : Demain matin on tentera peut-être de rallier Alicante. La journée risque encore d'être compliquée, mais dès le 9 matin, ce sera portant. Huit nœuds sans effort dans la bonne direction... dodo!

 


Publié à 02:48, le vendredi 6 janvier 2012, dans Transat, Port de Sóller
Mots clefs : livre de bordcarnet de bordtransatsaturnerécitvoilecroisièrevoyage


Transat, jour 4 : escale à Puerto Soller, le 6 décembre 2010.

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Chaque samedi depuis le 3 décembre 2011, Michel nous propose une page transcrite et réécrite du carnet de bord de la transat de l'hiver 2010/2011. Pour cause de fêtes de fin d'année, la livraison du jour 4 est avancée à aujourd'hui:
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Une parenthèse divine. Puerto Soller est petit village ravissant au nord de de l'île de Majorque. On peut emprunter un tramway des années 30 pour rejoindre Soller la ville haute et même continuer en train jusqu'à Palma. Quelques minutes sur une voix ferrée improbable bordée de figuiers et, la perspective découvre un cirque naturel imposant et protecteur. Mais comme rien n'est jamais définitivement idyllique, je ne peux m'empêcher de pester contre ces villas aussi moches que prétentieuses qui se propagent sans organisation, autour du port. Notre époque expose avec fiertés sa fascination sans borne pour l'égoïsme friqué. Chacun, au mépris de tout respect des autres usagés d'un espace commun, de tout bon sens écologique, de toutes notion esthétique, de stratégies urbaines durables, érige sa crotte avec la bénédiction des sacro-saints "pouvoirs publics" qui, d'une croissance salvatrice, ne sont désormais que les pantins. On va éviter le sujet à bord, j'ai cru comprendre que... chut!
Beaucoup de bricoles sur la planche ce matin. Ce départ précipité nous a privé de mille petites vérifications nécessaires. Le hale-bas d'abord. Son accroche sur la baume n'est pas assez charpenté pour un bateau de ce poids. La nouvelle grand voile, magnifique et puissante, est pourvue de lanières pour accrocher les crocs des ris, beaucoup trop courtes. Nous en profitons pour graisser le tube de jaumière. Le hublot cassé traversera l'atlantique recouvert d'épais morceaux de parquet en teck... du solide!
 
18h : Les bricolages sont finis, il faut juste vérifier l'eau du circuit de refroidissement. Le vent semble tombé. Nous risquons de partir assez vite, vers 22h. Resto en attendant. Une très belle escale: Du soleil, un décor grandiose, un village soigné, des gens multiples – Je veux dire une vraie mixité sociale encore, la classe moyenne sup n'a pas encore réussie à tous les virer..mais elle rode. Beaucoup de belles images et un bateau de nouveau en mesure de reprendre la mer.

19h30 TU : Attention nous sommes passés en heures TU (temps universel). Nous quittons Puerto Soller. Le "bordel" absolu. Quel départ ! Je suis grognons, grrrrrrr. Nous commençons par nous prendre les pieds dans les ris... Mais que se passe t'il ? Impossible d'envoyer la Grand Voile... Ensuite le Génois surpatte... impossible de libérer l'écoute. L'équipage n'est pas assez formé. On va rester une heure devant le port à tenter de nous mettre en marche. Je trouve cette houle curieuse. Nous quittons un paradis chaud et abrité mais des rafales violentes et cette houle me chagrinent.
21h : Finalement nous sommes en route au 285°. Quel pied ! Le bateau est surpuissant. Nous sommes au près serré à 8,5 nœuds... Enorme!

22h : Le vent monte. Avec la vitesse les lames passent sur le pont, et même dans le cockpit arrière nous bouffons de la mer ! Mais le spectacle est superbe.
23h : Merde ! L'ancre quitte son davier. Le temps d'aller à l'avant la récupérer sans se blesser, elle a bouffée de la peinture et moi je suis trempé. Encore un effet secondaire du bulbe. Avec un nœuds et demi en plus au près, les accours provoquent des tracas insoupçonnés. Je découvre! J’avais imaginer milles petits soucis possible mais pas celui-ci.

23h30 : Je doute, pour changer. Maintenant que nous avons réduit et que la mer se forme la progression est moindre. La fatigue, composante sournoise du mal de mer, commence à s'insinuer dans l'équipage. J'ai peur de la casse. Je crois que ça ne peut pas arriver, mais coûte que coûte, je n'en veux pas.
 
0h : Abandon, retour au port. Rien de grave. Départ en fuite, on envoie le génois en tête, le bateau vole vers Puerto Soller. Repos forcé, je ne suis pas bien. La prise de conscience de notre manque de préparation arrive un peu tôt. Je n'arrive pas à m'enlever de la tête que Sète n'est qu'à trente heures d'ici. Mais bon peu de casse, juste un pare-battage perdu, de la tôle à nue à l'avant... cool. Le retard s'accumule et reste préoccupant.
P'tit jojo, n'ose pas me sortir de mes interrogations, je suis trop dedans, tendu, têtu. Il est debout à coté de moi devant la table à carte. Il me pose une main dans le dos comme pour me donner son énergie et me calmer.
Il doit me dire tout doucement : "Tu es le capitaine que tu as toujours voulu être. Souviens toi de ton petit Optimist qui tirait ses bords dans le port de Bonifaccio. Tu l'a fais remonter au vent, très longtemps, jusqu'ici. Autre voyage, bien plus vaste, que les petits tracas du jour... repose toi doucement Capitaine, rien n’est perdu et demain est un autre jours."
Rideau!

Publié à 12:00, le vendredi 23 décembre 2011, dans Transat, Port de Sóller
Mots clefs : livre de bordcarnet de bordtransatsaturnerécitvoilecroisièrevoyage


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